Le passage des tempêtes Nils puis Pedro sur la France est intervenu dans un contexte déjà très humide sur notre territoire. Les phénomènes observés : crues, inondations et chutes d’arbres ont été le résultat d’un enchaînement et d’un cumul de plusieurs facteurs.

Depuis plusieurs semaines, les pluies répétées avaient saturées les sols.

Cela signifiait que :

  •  l’eau ne pouvait plus s’infiltrer correctement et rejoignait rapidement les cours d’eau, ce qui accentuait les débordements ;
  • les sols gorgés d’eau maintenaient moins bien les racines des arbres ;

Le passage des tempêtes Nils et Pedro, avec leurs vents soutenus et leurs nouvelles précipitations, a donc :

  • accentué la montée des cours d’eau,
  • prolongé les débordements,
  • favorisé la chute d’arbres ou de branches.

C’est bien cet ensemble (sols saturés en eau par des pluies continues et tempêtes successives) qui a formé un tout et mené aux conséquences observées sur le territoire :

  • débordements de rivières,
  • formation d'embâcles liés à des chutes d’arbres dans les cours d’eau,
  • routes ou chemins obstrués,
  • berges fragilisées.

Le syndicat est resté mobilisé, l'équipe a assuré :

  • la surveillance des cours d’eau et de certains ouvrages,
  • le suivi des embâcles,
  • le lien avec les communes du territoire. 

Ici quelques clichés pris avec notre drone lors du suivi de l'évènement sur le secteur de Terres de Chalosse :

L'inventaire des dégâts sur les 130km du Sentier de l'Adour sera réalisé durant le mois de mars.

Si vous avez des éléments à nous faire remonter sur le territoire, au regard des enjeux (embâcle, érosion de berge...), il est encore temps, n'hésitez pas !